Consulter le programme du 11ème colloque

Pour ce 11ème col­lo­que, la sec­tion des Archives com­mu­na­les et inter­com­mu­na­les de l’Association des archi­vis­tes fran­çais a décidé de rete­nir le thème des muta­tions du métier de l’archi­viste et de son envi­ron­ne­ment. Un thème qui ryth­mera les inter­ven­tions des deux jours et demi d’une mani­fes­ta­tion s’annon­çant par­ti­cu­liè­re­ment riche et qui per­met­tra de décou­vrir le patri­moine limou­geaud.

Pour s’inscrire au colloque, cliquez sur le lien

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Mardi 2 juin
13H00 :
Accueil des par­ti­ci­pants et remise des dos­siers (hall de la Faculté) avec café jusqu’à 13h45.
14H00 :
Discours offi­ciels
Philippe PAULIAT-DEFAYE, adjoint au maire de Limoges chargé de la culture et du patri­moine his­to­ri­que
Hervé LEMOINE, direc­teur, chargé des Archives de France
Katell AUGUIE, Présidente de l’Association des Archivistes Français

Introduction
Romain JOULIA (Archives muni­ci­pa­les de Rennes, pré­si­dent de la sec­tion) et Élisabeth SABY (Archives muni­ci­pa­les de Limoges, membre du bureau de la sec­tion)

Table ronde 1 : Des ter­ri­toi­res en mou­ve­ment
Présidence : Romain JOULIA et Elisabeth SABY

14H45 :
Intervention sur la réforme territoriale par Patrick Bouchardon (DGS Ville de Limoges)
15H30 :
La pre­mière appli­ca­tion de la loi sur les métro­po­les : les archi­ves du Rhône et de la métro­pole de Lyon, Bruno GALLAND et Philippe GRANDJEAN (Archives du dépar­te­ment du Rhône et de la métro­pole de Lyon)
16H00 :
Les archi­ves de la Métropole Rouen Normandie : témoi­gnage d’une col­lec­ti­vité en évolution, Laëtitia DAOUDI et Marie SANCHEZ (Archives de la Métropole Rouen Normandie)
16H30 :
Débat avec la salle suivi de la pause

Table ronde 2 : Les archi­ves : un outil au ser­vice de l’amé­na­ge­ment du ter­ri­toire
Présidence : Romain JOULIA (Archives muni­ci­pa­les de Rennes, pré­si­dent de la sec­tion)
17H00 :
Archives dépar­te­men­ta­les et Centre de ges­tion, 15 ans de col­la­bo­ra­tion fruc­tueuse dans l’Hérault au ser­vice des archi­ves ter­ri­to­ria­les, Julien DUVAUX (Archives dépar­te­men­ta­les de l’Hérault)
17H30 :
Les ser­vi­ces « archi­vis­tes iti­né­rants » des Centres de ges­tion et des inter­com­mu­na­li­tés, un maillage méconnu du ter­ri­toire, Julien BOIVIN (Communauté d’agglo­mé­ra­tion du Pays Voironnais) et Mathieu PROFIZI (membre du bureau de la sec­tion)
18H00 :
La mutua­li­sa­tion des ser­vi­ces d’archi­ves de l’agglo­mé­ra­tion tou­lon­naise : bilan d’une étude pros­pec­tive d’élèves admi­nis­tra­teurs, par Christine MONGE (Archives muni­ci­pa­les de Toulon)
18H30 :
Débat avec la salle
18H45 :
Départ pour l’Hôtel de ville
19H00 :
Photographie des congres­sis­tes (dans l’esca­lier d’hon­neur de l’hôtel de ville)
19H15 :
Réception offi­cielle à l’Hôtel de Ville de Limoges Lire la suite

Limoges 2015, Rendez-vous à la faculté de droit

Le colloque national des archivistes communaux et intercommunaux se tiendra à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges au coeur du centre-ville de Limoges

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Pour vous y rendre, cliquez sur le lien ci-dessous :

Faculté de droit et des sciences économiques

5 , rue Félix Eboué

87 000 Limoges

http://limoges.plan-interactif.com/

Venir et se déplacer dans Limoges

Quelques repères et informations pratiques pour venir à Limoges

  • En train  :

Paris ⇔ Limoges, compter  environ 3 heures de train

  • En voiture :

Paris ⇔Limoges sortie 33, compter environ 4 heures

Toulouse ⇔Limoges, sortie 35, compter environ 3 heures

Se déplacer dans Limoges : 

  • A pied :

Gare des Bénédictins ⇔Faculté de droit (lieu d’accueil du colloque), compter environ 30 minutes

  • En trolleybus :

Horaires et plans sur le site de la stcl http://www.stcl.fr/

Le réseau de trolleybus a été créé à Limoges à partir de 1943, supplantant progressivement le tramway. Lire la suite

En attendant la soirée de gala

Voici  une courte présentation du groupe qui animera votre soirée du 3 juin

Depuis 11 ans Latcho Divès arpente les clubs et les salles de concerts. La musique est là, volatile, le temps de retrouvailles, d’une nuit à jouer comme si c’était la dernière. C’est l’histoire de fous de Django, mais aussi d’une rencontre entre un manouche et de deux gadjé. Le premier est tombé dans la marmite quand il était petit, les deux autres sont tout simplement tombés accroc à la potion. L’histoire a commencé en Limousin, puis passée par Paris, Bucarest, New York, pour se retrouver finalement en terre natale, et rejouer ensemble comme si l’on ne s’était jamais quitté. Trio jeune et détonnant, que ce soit sur des tempos rapides, des valses ou bien encore des ballades, on ne décroche pas, car l’engagement est profond, l’énergie endiablée, la sensibilité émouvante et la complicité essentielle.

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© Photo : Éric Bloch

Covoiturage…

Et si on essayait de faciliter votre venue grâce au covoiturage ? Certains d’entre vous pensent venir à Limoges en voiture ? Vous avez des places disponibles ? Ou vous ne savez pas comment venir ?

Dites-le dans les commentaires:

– si vous avez une voiture, précisez d’où vous partez, quand et de combien de places vous disposez)

– si vous cherchez une place, précisez d’où vous souhaitez partir et quand

A vous de jouer !

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Offrez-vous du Limoges : Une sélection de restaurant proposée par l’Office du Tourisme de Limoges

L’office du Tourisme de Limoges vous propose une sélection de restaurant en centre ville, à proximité de vos hôtels et proche du site du colloque

Vous pouvez également télécharger la brochure complète « Hébergement/restauration 2015 » en suivant le lien ci-dessous

Brochure Hébergement et Restauration 2015

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Table ronde 7 du 4 juin 14h15 : Contribution de Sabine Coudret (Syndicat d’agglomération nouvelle de Sénart), Jean-Pierre Deltour ( Centre de gestion du Var), adrien Fernique (Ville et communauté urbaine de Strasbourg) et Coline Vialle (Brest métropole Océane)

Regards croisés sur l’archiviste numérique : entre rupture et continuité 

S.Coudret

S.Coudret

Adrien Fernique

Adrien Fernique

Coline Vialle

C.Vialle

 

Le groupe Am@e

(Archives municipales, archivage électronique) propose un dialogue à plusieurs voix autour des missions et du positionnement dans la collectivité de l’archiviste numérique.

Sans bouleverser les fondements théoriques du métier, les caractéristiques techniques de l’information numérique imposent des pratiques nouvelles : agir dès l’élaboration du processus de création de l’information (élaboration de procédures, choix et paramétrage des outils), s’impliquer dans la gestion de projets, la gestion des risques.

Pour exercer ces nouvelles prérogatives, il est indispensable de mettre en place des actions de communication en direction des dirigeants mais également de l’ensemble des autres agents de la collectivité.

Nous nous intéresserons à la manière dont ces activités s’intègrent dans l’exercice du métier d’archiviste communal et intercommunal à travers plusieurs retours d’expériences. »

 

Table ronde 6 du 4 juin 11h15 : Contribution de Wilfrid Faucher (Service géomatique de la Ville de Limoges)

La géomatique comme outil de valorisation et de protection des archives

 Qu’est-ce que la géomatique ?

L’outil géomatique est entré de manière démocratique dans les collectivités françaises. Précédemment outil technique à l’usage de quelques projets urbains ou routiers, ce grand frère du dessin assisté par ordinateur Autocad offre de nouveaux usages variés et couvrant tous les domaines d’interventions de la collectivité.

Il s’agit d’afficher, de croiser, d’interroger, d’intersecter des données à caractère spatial dans le but de produire cartes, diagrammes, statistiques à des fins d’aide à la décision, de communication ou de gestion.

Voici une définition du monde de la géomatique. Pour cela, des données géographiques sont nécessaires comme les bâtiments, les rues, les équipements publics, les propriétés foncières, les arbres sur le domaine public, les réseaux divers, les photos aériennes, etc… Des logiciels et compétences particuliers sont nécessaires à la production de données et de cartes.

 Les usages

En revanche, les technologies actuelles permettent une diffusion au plus grand nombre grâce au Web. Et surtout, dans une collectivité telle une commune les usages sont très larges. En effet, il est possible de matérialiser les flux d’élèves dans les écoles en fonction de leurs adresses, de mettre en évidence les secteurs urbanisés, de représenter le trafic routier, de comptabiliser la population sur un périmètre délimité, etc… il est également possible d’alimenter des cartes historiques. En cette période du centenaire de la grande guerre de 14, les outils géomatiques ont permis à la ville de Limoges de retracer le parcours d’un poilu de la région lors de son itinéraire dans le nord-est de la France de 1915 à 1919.

Dans ce contexte, qu’est-ce que la géomatique peut apporter au domaine des archives d’une collectivité ? Diffusion au plus grand nombre et protection des documents originaux.

Diffusion d’archives au plus grand nombre

Le numérique a cette force de toucher un public bien plus large. Le Web permet une diffusion au sein de la collectivité grâce à un portail Intranet donnant accès aux plans anciens. Une traversée dans l’histoire de la cité se fait en quelques clics de souris, passant des plans de la ville au 18è siècle à ceux du cadastre napoléonien ou de la cité fin 19è siècle à l’heure des percées haussmanniennes.

Capture illustrations Wilfrid Faucher

Protection des documents originaux

L’importance de documents anciens tient à leur fragilité et à leur unicité. Si nous devions perdre certains plans originaux de la cité, c’est une part de son histoire qui serait amputée. Alors, la géomatique peut apporter une part de protection. En dématérialisant les plans anciens de la ville, comme pour l’ensemble des archives publiques, leur accès s’en trouve révolutionné. L’original est maintenu protégé alors que son contenu circule plus largement.

On peut imaginer un accès interne à l’organisation, mais les technologies géomatiques peuvent permettre un accès grand public et permettre à des historiens, chercheurs, étudiants, grand public, professionnels de chercher des fonds et les consulter. Bien entendu, les règles de confidentialité et règles d’accès perdurent. La technologie est au service du métier, et non l’inverse !